Vendredi 12 octobre 2007
Portrait non autorisé de Robert Parker, cet ouvrage n’a pas la caution du « critique de vins le plus influent du monde ».
Pourtant, il est le fruit de la longue expérience de l’auteur à ses côtés. Hanna Agostini, témoin privilégié de son travail, campe le décor en nous dévoilant ce qu’est le monde du vin, comment il fonctionne, quels en sont les grands orchestrateurs, les règles tacites, les usages – singulièrement dans le Bordelais, la région viticole la plus sensible à l’« effet Parker ».
Elle dit tout des aptitudes de cet Américain devenu le plus grand dégustateur de tous les temps. Mais elle montre aussi comment, dans ses écrits, il manie volontiers l’approximation plutôt que la rigueur, se contredit plus souvent qu’à son tour et ne respecte guère les principes de notation qu’il a lui-même forgés. Elle révèle encore que Robert Parker, contrairement à ce qu’il prétend, entretient de solides amitiés dans le monde viticole. Elle nous fait entrer dans le secret de ses dégustations, évoque les coulisses de la guerre des critiques, et décortique les luttes d’influence, les conflits d’intérêts, les manœuvres visant à séduire le gourou. Et dresse ainsi un portrait fascinant de ce microcosme qui draine tout de même beaucoup d’argent… Cette enquête passionnante dissèque le mythe avec une précision de légiste. Et pose clairement la question : le plus célèbre critique du monde mérite-t-il toujours la confiance que lui témoignent les consommateurs ?
Par Anatomie d'un mythe
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Commentaires

L'agitation sur ce blog a nettement diminué... Monsieur Mauss et Semélé ont trouvé un modus vivendi... Tant mieux. Pour ma part, j'ai une petite remarque à faire: je constate que Monsieur Mauss change très régulièrement de "priorité n° 1". Avant, il s'agissait de savoir si c'était Mme Agostini qui dégustait et écrivait des notes que signait Monsieur Parker. Dès que le voile a été levé sur ce point et qu'on lui a expliqué que sans que ce soit elle qui goûte les vins, Monsieur Parker parlait parfois de crus qu'il n'avait pas dégustés, il s'est empressé de lui accorder le bénéfice du doute (à Parker) sous prétexte qu'il n'y avait que deux exemples écrits. C'est son droit le plus strict. Mais il n'est pas toujours aussi arrangeant. La preuve: il s'est maintenant trouvé une autre "priorité n° 1" - celle de savoir si Parker note mieux les vins de ses amis que ceux des autres producteurs lambda. Il cite l'étude de M. Le Guenn; l'arme absolue pour mettre à mal un argument que Mme Agostini n'avance pas. L'analyse de Monsieur Le Guenn s'arrête aux producteurs - mais une étude vraiment exhaustive aurait du prendre en compte les relations avec les négociants - car, d'une certaine manière, ce sont eux qui tiennent le nerf de la guerre. A mon sens, limitée aux seuls producteurs, l'étude est certes intéressante, mais pas concluante. Et une fois de plus, il me semble que Monsieur Mauss torture un peu les choses pour servir sa cause: Hanna Agostini ne dit jamais que Parker donne de meilleures notes à ses amis (avec ou sans guillemets). Elle se contente de mettre le doigt sur ses contradictions et s'interroge, avec raison d'ailleurs, sur son acharnement à nier le fait d'avoir des amis, alors que dans le même temps, il avoue ouvertement ses amitiés - tout en rappelant qu'un critique de vins sérieux ne doit pas avoir d'amis dans le monde du vin. Il y a là quelque chose qu'il faudrait éclaircir. A moins qu'il ne nous prenne tous pour des idiots. Ses amis (vrais) deviennent d'un jour à l'autre des "amis avec guillemets", et sont ravalés au rang de relations de travail. Où est la dimension humaine dans tout cela? Dernière chose: il me plairait que Mme Agostini réponde à ma question: a-t-elle l'intention d'intenter une action relativement aux propos de Monsieur Parker?
Commentaire n°101 posté par Maître Julien P. le 13/12/2007 à 07h46
Je suis d'accord avec vous Me Julien P.; à savoir qu'une étude vraiment exhaustive aurait dû prendre en compte le facteur "négociant". Certes, cela aurait un peu compliqué les choses, mais l'étude y aurait incontestablement gagné. Quant au problème des "amis" avec ou sans guillemets, il s'agit d'un dialogue de sourds. Je pense m'être exprimée clairement dans mon livre; libres à ceux qui veulent torturer la langue française pour me faire dire ce que je n'ai pas dit de s'amuser comme ils l'entendent Quant aux propos de Monsieur Parker, ils sont très clairs et n'ont nullement besoin d'être torturés ni interprétés. C'est la raison pour laquelle mon avocat Philippe Guméry a jugé bon d'y donner les suites appropriées. J'espère avoir répondu à votre question et assouvi votre curiosité Me Julien P. Viniquement vôtre
Commentaire n°102 posté par Hanna Agostini le 14/12/2007 à 22h11
The controversy over Anatomie d'un mythe drove me straight to the library and I came out with the book in hand. I read it through and enjoyed it thouroughly. I must confess I do not care much about the "etats d'ame" of Robert Parker's supporters. Congratulations to the authors on their sense of humour, their meticulous research, their srupulous analysis and inquiry, their courage.
Commentaire n°103 posté par Jean O'Malley le 16/12/2007 à 18h42
Tiens Jean O'Malley, Je pense comme vous. j'ai pris tant de plaisir a lire ce livre de Hanna Agostini et Marie-Françoise Guichard que je n'en veux pas aux auteurs pour quelques petites attaques au vitriol et des coups de scalpel douloureux. Je leur pardonne aussi les repetitions, inutiles a mon avis. Il faut reconnaitre que cette enquete est passionnante et l'ecriture admirable.
Commentaire n°104 posté par Mary Briant le 16/12/2007 à 19h02
Hanna Agostini and Marie-Françoise Guichard, you have written a book I would have loved writing had I the data, your guts and your talent. The "hubris" of our experts, even the most unchallenged, attract "Nemesis" with her sword and scourge. You use your pen like a sword, your book is nevertheless fair. You point out Robert Parker's inadequacies in no uncertain terms, but you do not hesitate to pay due respect to his talents.
Commentaire n°105 posté par Tadeuz Novak le 16/12/2007 à 19h28
Maître Julien P. … et accessoirement Sémélé Permettez moi d'ajouter un élément à la constitution de votre satisfaction d'avoir eu une réponse à votre question. J'ai également reçu une assignation au TGI de Paris avec une demande financière à la clé, qui, sans avoir l'importance des quelques 280.000 euros que me réclamaient des producteurs du beaujolais, reste sensiblement conséquente pour mes propres moyens. Attendons la décision de justice dans cette affaire.
Commentaire n°106 posté par mauss le 16/12/2007 à 20h20
Ce livre a ete une revelation pour moi. Avis a tous les amateurs de vin qui font entiere confiance aux opinions d'experts: mefiez-vous ils peuvent se tromper et vous induire en erreur egalement. On oublie trop souvent que les dictateurs savent imposer leurs lois. Je vous recommande ce livre quoique je pense que ce que revele cette enquete de Hanna Agostini n'est que le sommet de l'iceberg. Tout de meme quand on est au moulin il est bon de savoir ce qui se passe au chateau. Il est aussi bon de savoir que le gourou californien, comme tous les gourous, a des pieds d'argile.
Commentaire n°107 posté par Bernard Pierre le 18/12/2007 à 08h09
Je ne suis ni Sémélé ni Me Julien P et je me mêle peut-être de ce qui ne me regarde pas. Mais le propre d'un blog c'est de permettre l'échange des idées. Dans cette ligne, je voudrais dire que les discussions avec Mauss sont fructueuses, en tout cas, elles animent le site. J'espère que les joutes entre Sémélé et Mauss reprendront pour notre plaisir a tous. Par aileurs je ne sais si je suis la seule a ne pas avoir compris mais que veut dire Monsieur Mauss en parlant d'une assignation qu'il aurait reçue? J'aimerais qu'on m'explique. Où trouver la réponse?
Commentaire n°108 posté par Mary Briant le 19/12/2007 à 03h18
Je vous la donne en direct : Madame Agostini m'attaque en justice suite à mes interventions sur ce site. Je n'ai pas encore lu l'assignation exacte, étant en déplacement. Mais d'après ce que m'a dit mon assistante, c'est une procédure de référé, pour le 18 février au Tribunal de Grande Instance de Paris avec une demande de dédommagement conséquente. Cela semble conjoint à l'assignation qu'a dû recevoir Mr Parker dont Madame Agostini parle dans son post 102. Merci de comprendre que je ne peux m'exprimer plus en détail sur cette décision, sachant que trop bien, depuis mon procès "beaujolais", combien la justice française peut être particulièrement surprenante.
Commentaire n°109 posté par mauss le 19/12/2007 à 11h10
Regarding wine I am just a dilettante who occasionally enjoys a good vintage. As such I have found this book most enlightening. Thanks to “Anatomie d’un mythe” I have a clearer and better informed view of the world of wine and of some of its practices. It is clear that while the authors want to set the record straight, they do take this opportunity to deal a few painful blows here and there. Whatever, they have written an excellent and enthralling book that can be “deguste” like a good wine leaving a lingering memory of its taste and making you wish for more. A pity there is only a French version.
Commentaire n°110 posté par kim olliver le 19/12/2007 à 18h19
Passionnante en effet cette enquete sur les intrigues, les luttes d'influence et les conflits de ce monde plein de secrets. Les auteures ont fait la un beau travail. La critique est parfois feroce mais a la guerre comme a la guerre... Ce livre est si drole qu'on peut oublier les quelques longueurs et les coups de scalpel, douloureux pour certains. Je vous assure la lecture de ce livre est jouissive et tout a fait ce qu'il faut pour terminer une annee ou commencer une, nouvelle.
Commentaire n°111 posté par Jennifer Rice le 22/12/2007 à 05h13
A lire absolument. Ecrit dans un style elegant, vif , mordant et percutant, ce livre informe, instruit et distrait.
Commentaire n°112 posté par marcel nicaud le 22/12/2007 à 19h50
Voila une brillante et fascinante analyse qui nous promene a travers les dedales du monde du vin et qui va plaire aux amateurs de vin. Superbement ecrit dans un style pur, coulant et harmonieux mais aussi mordant et avec un humour delicieux (quoique parfois un peu mechant) ce livre est drole et va plaire a tout le monde. Un bon investissement. J'espere qu'il sera traduit en anglais.
Commentaire n°113 posté par Kevin Burton le 23/12/2007 à 18h06
Je termine tout juste la lecture de Anatomie d'un mythe et je m'empresse d'exprimer mon appreciation. Bravo aux auteures pour cette magnifique enquete et pour leur courage. Defier l'autorite du tout-puissant Parker, quelle audace mais avouons-le cette enquete est bien menee et les resultats convaincants. L'edifice est touche et surement un peu ebranle.
Commentaire n°114 posté par Vincent Forget le 24/12/2007 à 08h20
This survey cum analysis is no doubt fascinating and the language and style of the book magnificent. I certainly have a clear picture of the bordelais as described by the authors and the laugh I had is worth every euro, every centime I spent on the book. I hope there will be an edition in English. I am looking for more books on the wine world written in the same vein.
Commentaire n°115 posté par Vanessa Shelby le 24/12/2007 à 16h04
Ce livre m'a été offert pour Noël. Je l'ai lu avec bonheur d'une traite et l'ai fort apprecié. Une seule question aux auteures: Pourquoi avoir mis si longtemps a l'écrire?
Commentaire n°116 posté par Jean-Marc Talary le 26/12/2007 à 05h34
Maintenant que polemiqueurs et polemistes se sont clames, je profite de cette treve pour exprimer mon humble opinion. Ce livre est fascinant. Il fallait l'ecrire, et il faut le lire. L'humour est utilise comme une arme redoutable mais qui s'en plaindrait?
Commentaire n°117 posté par Isabelle Charles le 27/12/2007 à 13h50
Mille mercis de ces messages, très encourageants. Par manque de temps, je n'ai pu encore répondre à la question posée par Jean-Marc Talary, message 116 - mais je le ferai dès demain. Bonnes fêtes à tous.
Commentaire n°118 posté par Hanna Agostini le 28/12/2007 à 18h44
Questions : 1/ J'aimerais savoir si la rumeur selon laquelle Parker aurait annulé la dégustation normalement prévue en Janvier dans le bordelais est fondée ou non. 2/ Dans l'affirmative, Madame Agostini, pensez-vous que cette annulation est liée à la publication de votre livre ? V.B.D
Commentaire n°119 posté par Maître Julien P. le 29/12/2007 à 20h35
Une decouverte en cette fin d'annee: "Robert Parker: Anatomie d'un mythe" que je recommande a tous ceux qui aiment le vin, la lecture et la verite. Le mythe Parker comme celui du Pere Noel est bien ebranle. Y croient ceux qui ont la foi ou qui le veulent bien. Desormais je ne vais pas croire aveuglement les experts qui degustent a l'aveugle. Pour ceux qui n'ont pas d'idee de cadeaux en voila une. Offrez ce tres beau livre a ceux de amis qui ont le sens de l'humour et qu'un brin de sarcasme et d'ironie ne derange pas
Commentaire n°120 posté par Isabelle le 30/12/2007 à 11h57
Maître julien : Mr Robert Parker a dû (ou doit prochainement) être hospitalisé pour une intervention qui l'obligera à repousser à une date ultérieure son premier déplacement en Europe. Passez de bonnes fêtes !
Commentaire n°121 posté par mauss le 30/12/2007 à 12h26
Que de questions! Procédons par ordre. Je commence par répondre à M. Talary (commentaire 116): Un livre – surtout un livre comme celui-ci – ne s’improvise pas. J’ai cessé ma collaboration avec Robert Parker en août 2003, mais j’ai ensuite travaillé, en raison de mon contrat avec les Éditions Solar, sur la traduction-adaptation du Bordeaux 2005 (achevé en mai-juin 2005). Déjà, pendant que je travaillais avec RP, je m’étais rendu compte des points faibles des ses écrits. Mais « l’aventure » Bordeaux 2005, que je décris d’ailleurs dans l’ouvrage, m’a ouvert les yeux sur d’autres facettes du personnage. C’est à partir de ce moment que j’ai songé à écrire un ouvrage et que j’ai commencé à compiler des notes. Mais je ne savais pas encore la forme qu’il prendrait. Par la suite, divers éléments sont venus apporter de l’eau à mon moulin – notamment l’ouvrage d’Elin McCoy, les déclarations de Robert Parker sur son site et à la presse, les déclarations de divers acteurs du monde du vin – ; ils ont été complétés par les recherches et les interviews réalisées par Marie Guichard et Marylise Queille. Toutes ces données ont jeté une lumière nouvelle sur des éléments qui m’avaient échappé jusque là, ou que j’avais perçus différemment. La réunion de toutes ces informations m’a pris environ un an. J’ai commencé le travail de rédaction le 5 août 2006 et l’ai achevé vers la fin décembre de la même. Il a fallu ensuite peaufiner le manuscrit et chercher un éditeur pour une publication à l’automne 2007. Peut-être trouvez-vous que j’ai mis longtemps à écrire ce livre. Mais sachez que ce temps de réflexion était nécessaire pour décanter, analyser toutes les infos. Et c’est ce recul qui m’a permis d’organiser mes idées, pour dire ce que j’avais à dire avec le maximum de détachement. Bien à vous
Commentaire n°122 posté par Hanna Agostini le 30/12/2007 à 23h49
Quant à Me Julien, je pense qu'il a la réponse qu'il souhaitait avec le message de Monsieur Mauss. Monsieur Parker a semble-t-il annulé les rendez-vous qu'il avait confirmés peu de temps auparavant en invoquant une prochaine intervention chirurgicale qui ne lui permettrait pas de prendre l'avion. C'est tout ce que je sais. Et j'espère bien que la publication du livre n'est pour rien dans tout cela. J'ai "bon dos", mais quand même...
Commentaire n°123 posté par Hanna Agostini le 30/12/2007 à 23h57
Me Julien P.: réfléchissez un peu. Ce livre a certainement fait bien des dégâts: éruptions de boutons et sueurs froides pour les uns, mal à la mâchoire et aux côtes pour les autres (qui auraient trop ri), ou encore mal à la tête pour certains (qui auraient peiné à comprendre). Mais de là à penser qu'un tel volume (plutôt léger, en poids) puisse faire mal au dos à quelqu'un au point de l'envoyer sur la table d'opération...!!! Trêve de plaisanterie: on a déjà accusé Mme Agostini d'être responsable de la non venue de Parker en 2003. On ne va pas remettre le couvert en janvier 2008... du calme, pardi.
Commentaire n°124 posté par M.F. Martin le 31/12/2007 à 02h50
Je sympathise avec Monsieur Parker et je souhaite que tout se passe bien pour lui et qu'il guerisse vite pour reprendre ses activities et continuer a jouir de son succes car il semblerait que pour lui c'est business as usual. Aussi longtemps que ses livres se vendent et que ses adeptes croient en lui il n'a pas de soucis a se faire...pourvu que ca dure.
Commentaire n°125 posté par Mary Briant le 31/12/2007 à 10h33
J'ai pu constater que, sur son site, Monsieur Parker avait posté un message le 22 décembre dans lequel il souhaite d'excellentes vacances aux uns et aux autres, mais il ne parle pas du tout de l'annulation de son voyage ni de son opération. Quelqu'un pourrait me dire s'il en a parlé dans un autre "post"?
Commentaire n°126 posté par David le 31/12/2007 à 11h18
David : Mr Robert Parker n'a pas à justifier ou donner des détails sur son emploi du temps. Il a notifié l'Union des Grands Crus, l'organisateur des "primeurs" et cela semble amplement suffisant.
Commentaire n°127 posté par mauss le 31/12/2007 à 12h53
Tout à fait d'accord Monsieur Mauss, mais généralement il aime bien raconter sa vie - et celle des autres - sur son forum de discussion. Je m'interrogeais sur sa soudaine discrétion... Cela étant, je déduis de votre réponse qu'il n'a pas parlé de ses déboires, du moins à votre connaissance. Bonnes fêtes à tous.
Commentaire n°128 posté par David le 31/12/2007 à 16h01
Moi je pense que si Monsieur Parker n'a pas parlé de cela sur son site, c'est qu'il y a anguille sous roche. En 2003, il avait bien expliqué en long, en large et en travers le pourquoi du comment de son absence. Pourquoi est-ce qu'il ne fait pas pareil cette fois? En tout cas, j'ai regardé son message de "Bonnes vacances" sur son site. On peut penser que l'opération à venir ne demande pas qu'il fasse de régime...
Commentaire n°129 posté par Marcel Dally le 31/12/2007 à 16h05
Tout à fait d'accord Monsieur Mauss, mais généralement il aime bien raconter sa vie - et celle des autres - sur son forum de discussion. Je m'interrogeais sur sa soudaine discrétion... Cela étant, je déduis de votre réponse qu'il n'a pas parlé de ses déboires, du moins à votre connaissance. Bonnes fêtes à tous
Commentaire n°130 posté par David le 31/12/2007 à 16h07
Et bien qu'il reste dans son bled ! Souffrant ou bien portant, qu'est ce que cela change !
Commentaire n°131 posté par Fleur le 31/12/2007 à 16h21
Excellentes fêtes à tous! En cette fin d'année, je tiens aussi à remercier, en mon nom personnel mais aussi en celui de Marie Guichard et de Marylise Queille, tous ceux qui nous ont soutenus et aidés à mener à bien notre entreprise. Merci également aux blogeurs qui, par leurs messages et commentaires, laudatifs ou non, ont contribué à faire évoluer ce site. Bonne Année 2008! Bien cordialement à tous.
Commentaire n°132 posté par Hanna Agostini le 31/12/2007 à 18h15
David : Vous connaissez sans doute la petite fable qui se trouve, je crois, dans le film Le Bon, la Brute et le Truand. Un petit oiseau, en hiver, tombe du nid sur le bord de la route. Il va mourir de froid. Un brave paysan passant par là, le prend délicatement et le place au milieu d'une belle bouse toute chaude, histoire de le réchauffer. Dans cet environnement chaleureux, le petit oiseau se met à lancer de jolis cui-cui, cui-cui. Passe par là un vilain matou qui n'en fait qu'une bouchée. Morale de l'histoire : Ce n'est pas parce que quelqu'un te met dans la m.... qu'il te veut nécessairement du mal Ce n'est pas parce que quelqu'un te sort de la m.... qu'il te veut forcément du bien Quand tu es dans la m...., tu fermes ta gueule. En termes plus policés, comme Parker et moi sommes sous l'injonction d'une assignation en justice au TGI de Paris le 13 février par Madame Agostini pour violation de présomption d'innocence, il est parfaitement normal que nos états d'âme ne fassent pas l'objet, avant le (ou les) jugement (s) de déballage public.
Commentaire n°133 posté par mauss le 02/01/2008 à 09h15
J'ai du mal à comprendre la fable, dans ce contexte précis. Mais doit-on déduire, de ce que vous dites M. Mauss, que l'assignation dont vous parlez n'est pas étrangère au report de la venue de M. Parker? Je ne vois pas ce qu'il y aurait eu de mal à dire dire un mot ou deux sur son site de ses ennuis de santé qui l'empêchent de voyager et de donner de ses nouvelles (comme il le fait souvent) à ses lecteurs. Bizarre, bizarre...
Commentaire n°134 posté par David le 03/01/2008 à 06h00
David : Vous aimez manifestement chercher la petite bête : j'ai écrit qu'il l'a dit à l'UGCB. En dehors du Pape, je ne vois pas pourquoi, pour quel motif, Mr Parker devrait nous faire de l'Urbi et Orbi. Quant à la fable, elle mérite effectivement une lecture très attentive : mais vous êtes perspicace, et donc il n'est point besoin de vous assister dans cette tâche, non ?
Commentaire n°135 posté par mauss le 03/01/2008 à 07h56
J'ai l'u l'article de Michel Dovaz paru à la RVF. Qu'en pensez-vous? Comptez-vous lui répondre?
Commentaire n°136 posté par David le 18/01/2008 à 14h51
On se demande d'ailleurs si tout le monde à la RVF ne s'est pas donné le mot... Quel consensus...
Commentaire n°137 posté par Maître Julien P le 18/01/2008 à 14h53
Consensus dans la mauvaise lecture du français, certainement
Commentaire n°138 posté par Maître Julien P le 18/01/2008 à 14h55
Le journal Sud-Ouest a annoncé il y a quelques jours que Monsieur Parker ne viendrait pas déguster à Bordeaux en janvier. Est-ce vraiment à cause de son dos ou est que c'est à cause de votre livre ou du procès dont parle Monsieur Mauss?
Commentaire n°139 posté par Maître Julien P le 18/01/2008 à 14h56
Il y a beaucoup de gens qui disent que vous avez écrit ce livre pour faire de l'argent. Qu'avez-vous à répondre à cela?
Commentaire n°140 posté par Maître Julien P le 18/01/2008 à 15h00
Je pensais que ce blog était "mort". Eh bien, il n'y a plus qu'à attendre les réponses... en espérant que ça va chauffer
Commentaire n°141 posté par anonyme le 19/01/2008 à 12h18
Tiens, la vie de ce forum se termine doucement. Tout cela à causer un peu de vent, mais pas trop de casse finalement. Du moins en apparence. C'est court la vie d'un livre de nos jours. J'ai bien aimé celui de Jonathan Nossiter, le goût et le pouvoir. Ca donne envie de voir ses films. Le dernier numéro du bon fanzine Le Rouge et le Blanc est sorti avec en prime un texte d'une conférence Max Léglise, à vos porte-monnaies. Dans le Journal du Vin, il est écrit qu'un groupe chinois a acheté un château bordelais, c'est bien. Ils ont du goût et le pouvoir (ils ont perdu le goût, ce serait plus juste). Il ne manque plus que la mafia russe (serait-ce déjà fait ?) Madame Agostini, vous allez bien réaliser une suite à votre livre, améliorer votre site. Cordialement
Commentaire n°142 posté par Bruno CREUGNY le 31/01/2008 à 09h05
Merci de votre message d'encouragement. Oui, je travaille à un autre ouvrage, toujours consacré au vin. C'est un peu pour cela, et aussi à cause d'un bon rhume, que je n'ai pas répondu aux messages précédents, et je prie les auteurs des questions de bien vouloir m'en excuser. C'est vrai que la vie d'un livre est courte, mais les livres restent. Celui-ci continue de se vendre, et je remercie bien vivement ceux qui m'ont soutenue dans cette démarche.
Commentaire n°143 posté par Hanna Agostini le 31/01/2008 à 12h29
Toutes mes excuses Me Julien et David de ne pas avoir répondu plus tôt à vos questions. 1) je ne répondrai pas à La Revue du vin de France - vous savez, comme moi, que le droit de réponse appelle généralement une réponse du journaliste mis en cause, qui est souvent publiée à la suite de la réponse dont on demande la publication... On peut continuer longtemps ainsi et l'on est sûr de ne jamais avoir le dernier mot. 2) Vous l'avez bien remarqué; oui, il y a bien un concensus à la Revue du vin de France au sujet de ce livre. Une sorte de strabisme convergent. Une fois de plus, on dirait que les gens ne lisent qu'à moitié... Sans nuances. Pourtant, la langue française est riche...Vais-je encore répéter que je ne reproche pas à Parker d'avoir des amis dans le monde du vin? Je dis simplement qu'il est paradoxal qu'il affirme le principe de l'absolue indépendance du critique, qui compromettrait sa fiabilité en ayant des amis dans le monde du vin, alors même qu'il qualifie d'amis des producteurs et des négociants très en vue de la place. Quand on sait qu'il ne ménage pas ses mots à l'égard de ses collègues, ne craignant pas dire qu'ils sont, pour certains, "dans la poche" de puissants acteurs du marché (excusez du peu), on comprend mal l'indulgence dont il fait preuve à l'égard de sa personne. Que dire en outre de l'épaisseur humaine de Parker qui, pour se dédouaner de situations potentiellement embarrassantes, ne craint pas de renier l'amitié de ses amis (vrais ou supposés). Personnellement, je serais mortifiée que quelqu'un que je qualifie "d'ami" dise de moi: je la connais depuis longtemps, mais on a juste pris quelques repas ensemble... Mais bon, chacun sa conception des choses. Cela étant, je m'interroge toujours sur le pourquoi et le comment de ces décalages... et jusqu'ici personne n'a pu m'apporter de réponses satisfaisantes. Donc, pour me consoler, je ris de la manière dont volent au secours de Parker des gens auxquels il voue le plus grand mépris. 3) Quant aux personnes très mal informées qui pensent que le fait d'écrire un livre rapporte de l'argent, je les détrompe très vite. Car n'est pas Jane Rowling ou Mary Higgins, ou encore Agatha Christie, qui veut. Robert Parker Anatomie d'un mythe n'est pas un ouvrage grand public, et je ne suis pas un auteur exceptionnel pouvant prétendre à une rémunération exceptionnelle. Je touche donc comme la plupart des auteurs de France et de Navarre entre 8 et 10 % du prix de vente du livre HT, et ce sur 10 000 exemplaires, sachant encore que je dois rétrocéder un petit quelque chose à mes "collaboratrices". Alors, à vos calculettes, et vous vous rendrez bien vite compte - stt vous Me Julien - que la rédaction de quelques jeux de conclusions m'auraient davantage enrichi que la rédaction de ce livre qui m'a pris un certain temps. Je dirai enfin que je pense pas être pour grand chose dans les problèmes de santé de Monsieur Parker et quand bien même ce serait le cas, sachez bien que c'est tout à fait indépendant de ma volonté. Bien à vous
Commentaire n°144 posté par Hanna Agostini le 31/01/2008 à 12h56
Bonjour, Je suis satisfait de voir que ce blog, même s'il ne connait plus le même entrain d'il y a quelques semaines, continue malgré tout de vivre. Je voulais remercier Hanna Agostini pour son livre dont j'ai dégusté la lecture comme il se doit tel un bon vin. J'en avais fait de même avec le livre de Jonathan Nossiter après avoir visionné Mondovino. Je suis amateur de vin (essentiellement de Bourgogne et Côte du Rhône) et j'ai toujours eu une réserve prudente sur la classification de Robert Parker. Les vins ont leur propre caractère et leur expression s'affirme différemment selon les goûts des uns et des autres. C'est pourquoi une notation (et même si l'idée de départ de Robert Parker était louable) quelqu'elle soit reste très subjective. Néanmoins, chère Hanna, votre livre a le mérite de soulever (voire d'élever) le débat; c'est dans ce contexte, dans le cadre d'une conférence au sein d'un cercle privé (Club Service) que j'animerai prochainement le 21 mars, que je présenterai une synthèse de votre livre (et de celui de Jonathan Nossiter) suivie d'une dégustation de vins notés dans le guide Parker. Le but de cette conférence interactive (et gustative) est de susciter le débat et, au final, de faire comprendre la subjectivité du principe même de la notation du vin avec le risque de dérive (financière et économique) qu'elle peut entrainer . Je vous souhaite un grand succès pour votre livre, dont j'ai déjà assuré la promotion auprès de nombreux amis partageant la même passion pour Bacchus. Je souhaite également un prompt rétablissement à Robert Parker espérant que l'affection dont il souffre n'atteindra pas son nez (déjà qu'il a perdu le talent de l'écriture, ce serait une catastrophe !). Bien Cordialement
Commentaire n°145 posté par Xavier G le 01/02/2008 à 17h39
Mr Parker sera à Bordeaux pour les primeurs, son rétablissement ayant étéplus rapide que prévu.
Commentaire n°146 posté par mauss le 11/02/2008 à 07h36
Robert Parker, anatomie d'un mythe, tel est le titre. Portrait non autorisé du plus grand dégustateur de tous les temps, tel est le sous-titre. Sous-titre que je trouve un peu long et ambigü. C'est le meilleur, ou non? Parker déguste, Bordeaux trinque, tel est le bandeau promotionnel. Bandeau que je trouve un peu abusif, Bordeaux ayant dans l'ensemble beaucoup bénéficié du travail de Robert Parker. Je me garderai bien, vu le titre de ce message, de donner un quelconque avis sur les procédures judiciaires en cours, je n'en sais d'ailleurs pas grand-chose, il y a des articles là-dessus sur Internet. Au stade de ma lecture, je suis un peu étonné qu'Hannah Agostini soit citée presque comme un personnage extérieur au livre qu'elle écrit. Qu'on ait laissé passer une faute telle que, page 88, la production du Vieux Plateau Certan "1 ha - 24 000 bouteilles". Ce vin de garage n'a pas laissé un souvenir impérissable, mais quand même, 200 hectolitres à l'hectare, c'est trop! Que la traductrice des oeuvres de Parker y trouve tellement d'erreurs et de contre-sens. C'st vrai que les traductions françaises d Parker n'ont jamais été un modèle de littérature, encore moins de style; mais enfin, l'esprit d'entreprise, ça existe. La litanie de ces erreurs est d'ailleurs assez amusante, mais parfois compliquée: "Il évoque la vente de Giscours en 1995 par la famille Tari à l'homme d'affaires néerlandais Eric Albada (...) or les Tari n'ont rien vendu du tout". Ben si, ils ont vendu des parts de la Société Agricole d'Exploitation de Giscours, c'est donc bien une vente. Albada est aujourd'hui propriétaire complet de cette S.A.E. Il y a donc bien eu vente d'une partie du patrimoine, si ce n'est le foncier. Etc, etc... On y trouve aussi un long relevé des reprises sans vérification des cotations anciennes; mais je n'ai jamais tenu Parker pour la référence concernant les vins vieux. Broadbent, si! A suivre A suivre donc deux jours après. Hanna Agostini semble toujours être extérieure au livre. La litanie des lacunes dans les rééditions s'allonge. Je ne sais ce que je dois en penser ... Certes, la majorité de mes clients acheteurs de grands vins ne s'intéressent pas aux notes de Parker. Ils ont d'autres sources, la RVF ou Michel Bettane ou, de plus en plus, la synthèse de Winemaga ou celle de Bertrand Le Guen, sans compter le Grand Jury Européen. Bref, des instruments d'analyse qui intègrent parfois Parker, dans ce qu'il vaut: un grand dégustateur, parmi d'autres. Et une influence incontestée sur les prix. 25 février e m'ennuie ferme "Chef! Je peux dire ça? - Mais oui, ça doit passer". Quinault. De toutes façons invendable. 26 février, fini Dommage qu'un livre aussi intéressant par son propos soit aussi confus. Qu'une collaboratrice aussi proche de Parker aie si peu à en dire de concret. Et qu'une suite d'approximations rende ce livre pas plus palpitant à lire que ceux de Parker (j'ai oublié mon exemple, il faut que je m'y replonge). J'ai retrouvé mon exemple en matière de coupage de cheveux en quatre: reprocher à Parker, ou à son traducteur, d'écrire Léoville-Las-Cases au lieu de Léoville Las Cases. La belle affaire! Pour avoir eu des démêlés avec les correcteurs de mes ouvrages sur le vin, je suis beaucoup plus prudent. Si l'on parle de la marque commerciale, OK pour Château Léoville Las Cases. Mais je ne vois pas ce qui empêcherait d'y raouter des traits d'union, comme on dit la rue Victor-Hugo. Si l'on parle du bâtiment, évidemment pas de majuscule à château. Si l'on parle du vin, les manuels de typographie sont très clairs, on devrait même si on ne le fait plus écrire: chateau-léoville-las-cases avec traits d'union et sans majuscules. Petite querelle donc.
Commentaire n°147 posté par Gilles du Pontavice le 29/02/2008 à 13h50
Je pensais être le dernier à apporter un commentaire sur ce blog Mais que nenni ! Tout d'abord je suis ravi d'apprendre par Mr MAUSS que Mr PARKER puisse se déplacer dans le bordelais pour les primeurs en ce début d'année. Outre le fait que je me réjouis que sa santé soit revenue au beau fixe, la nouvelle de sa venue doit réjouir bon nombre de viticulteurs bordelais qui se posaient la question de la fixation future du prix de leur labeur. Ouf ! ils sont sauvés et certaines de leur production pourront rejoindre les spéculations exhorbitantes de ce qui n'est qu'au fond qu'un peu de jus de raisin amélioré et travaillé (pour ne pas dire élaboré par Michel Rolland), et ce, dès que le Maître aura rendu son jugement. Quant à l'analyse de Mr Gilles du Pontavice, tout le monde a le droit d'avoir un avis positif ou négatif sur la rédaction du livre "Anatomie d'un mythe". Je concède avoir eu la même réaction sur certaines remarques relatives au nom des crûs et chateaux évoqués, qui effectivement me paraissent superflus et inutiles. Mais en toute objectivité ne citer que ces exemples est très réducteur du livre co-écrit par Hanna Agostini. Il y a des paragraphes beaucoup plus évocateurs sur des notations qui restent identiques d'une édition à l'autre du Guide Parker alors que plusieurs années se sont écoulées entre deux sorties. De telles erreurs (vérifiables à la lecture comparées de 2 éditions) sont inadmissibles de la part d'un critique quelqu'il soit a fortiori lorsque le critique en question a la prétention de défendre le consommateur (sic) et joue un rôle aussi influent sur les prix et cotations des vins. Le caractère inadmissible de la situation trouve sa justification dans la réitération des erreurs. Là où le ressenti négatif de Mr du Pontavice me gêne un peu, c'est dans l'objectivité de ses propos. Je me suis mis à la lecture, non pas de son livre "Margaux Interdit" que j'achèterai cependant vu ma passion inconditionnelle pour le vin, mais de son blog. Et sous le titre "Pourquoi la notation VinorumCodex ? " paru le 27 mars 2006 et publié pour la première fois le 3 avril 2005, voici ce que je lis sous la plume de son auteur précité : "Quand RP (Robert Parker) vient à Bordeaux goûter les vins primeurs, nous, experts ou négociants, ne le voyons pas. On lui porte les échantillons dans son hôtel. " Et oui ! peut-on, en toute objectivité, se situer au dessus de la mêlée et en même temps solliciter, en tant que "négociant et expert", l'avis du "Maître" ?? Que dire enfin de la crédibilité que Mr du Pontavice donne au livre d'Hanna Agostini lorsque quelques lignes avant dans son blog, il écrit ceci : "RP insiste sur la responsabilité du critique qui doit respecter une stricte déontologie, n'accepter jamais le voyage offert ou l'hospitalité, et acheter la majorité des vins qu'il goûte" C'est bien là le noeud du problème : d'un côté la soi-disante objectivité du critique Robert Parker qui, selon ses dires, n'a aucune ou très peu de relation avec les professionnels du vin puisque comme tout le monde il achète son vin en grande surface (comme chacun sait...), et de l'autre côté les négociants et experts qui confirment se bousculer à la porte de son hôtel pour lui amener leurs échantillons. Merci donc,une nouvelle fois, à Hanna Agostini pour son livre témoignage. Mais au final "in vino veritas" et c'est bien là l'essentiel !
Commentaire n°148 posté par Xavier G le 03/03/2008 à 20h45
Il existe encore en ce pays des vignerons sincères et honnêtes, des paysans sans double discours, qui connaissent leur sol, qui ne trafiquent pas leurs vins pour rentrer dans la course à la macdonalisation du goût unique. C'est à nous consommateurs de faire barrage à l'imbécilité destructrice et idéologique menant droit dans le mur. La prise de conscience augmente, nous sommes de plus en plus nombreux. L'alternative est indispensable. L'autrement, essentiel ! Merci à Madame Agostini de mettre pied à l'étrier et de nous donner des arguments et vivement la suite. Cordialement.
Commentaire n°149 posté par Bruno CREUGNY le 07/03/2008 à 08h37
comXavier G. a écrit: Là où le ressenti négatif de Mr du Pontavice me gêne un peu, c'est dans l'objectivité de ses propos. Je me suis mis à la lecture, non pas de son livre "Margaux Interdit" que j'achèterai cependant vu ma passion inconditionnelle pour le vin, mais de son blog. Et sous le titre "Pourquoi la notation VinorumCodex ? " paru le 27 mars 2006 et publié pour la première fois le 3 avril 2005, voici ce que je lis sous la plume de son auteur précité : "Quand RP (Robert Parker) vient à Bordeaux goûter les vins primeurs, nous, experts ou négociants, ne le voyons pas. On lui porte les échantillons dans son hôtel. " ce qui me fait penser que mon commentaire était mal rédigé: NOUS ne le voyons pas, mais le ON qui lui porte les échantillons n'est pas NOUS, je ne représente personne du vignoble. Désolé si ce n'était pas assez clair, mais la seule relation que je peux avoir avec les notes de Parker est d'en tenir compte pour établir l'estimation d'un vin. D'ailleurs le marché le fait lui-même.
Commentaire n°150 posté par Gilles du Pontavice le 13/03/2008 à 10h30
 
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