Vendredi 12 octobre 2007
Portrait non autorisé de Robert Parker, cet ouvrage n’a pas la caution du « critique de vins le plus influent du monde ».
Pourtant, il est le fruit de la longue expérience de l’auteur à ses côtés. Hanna Agostini, témoin privilégié de son travail, campe le décor en nous dévoilant ce qu’est le monde du vin, comment il fonctionne, quels en sont les grands orchestrateurs, les règles tacites, les usages – singulièrement dans le Bordelais, la région viticole la plus sensible à l’« effet Parker ».
Elle dit tout des aptitudes de cet Américain devenu le plus grand dégustateur de tous les temps. Mais elle montre aussi comment, dans ses écrits, il manie volontiers l’approximation plutôt que la rigueur, se contredit plus souvent qu’à son tour et ne respecte guère les principes de notation qu’il a lui-même forgés. Elle révèle encore que Robert Parker, contrairement à ce qu’il prétend, entretient de solides amitiés dans le monde viticole. Elle nous fait entrer dans le secret de ses dégustations, évoque les coulisses de la guerre des critiques, et décortique les luttes d’influence, les conflits d’intérêts, les manœuvres visant à séduire le gourou. Et dresse ainsi un portrait fascinant de ce microcosme qui draine tout de même beaucoup d’argent… Cette enquête passionnante dissèque le mythe avec une précision de légiste. Et pose clairement la question : le plus célèbre critique du monde mérite-t-il toujours la confiance que lui témoignent les consommateurs ?
par Anatomie d'un mythe
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Commentaires

On est bien plus proche d'un livre de vengeance froide écrit au vitriol sans en avoir l'air, dans un parfait état jésuite, suite à l'affaire Geens que d'une présentation équilibrée du système Parker enoubliant fondamentalement l'essentiel : les défauts de ce système ne viennent pas de l'homme qui écxrit, mais de ceux qui le lisent et donnent un impact exceptionnel à ses écrits.

On se trompe complètement de cible.

Et surtout, on attend d'Hanna Agostini - qui a mis un temps fou à trouver un éditeur, qu'elle aborde LE point fondamental : oui ou non, a t'elle écrit de sa main des commentaires sur des vins que Parker n'a jamais dégusté et qu'il aurait publié en toute connaissance de cause sous son nom ?

Si cette rumeur bordelaise est vraie, alors là,oui, Parker est certainement condemnable.

Mais sans oublier qu'en Europe, c'est quelque chose qu'on peut trouver unpeu partout dans unmonde où il est strictement impossible à un seul homme d'assumer un nombre si important de notes de dégustation. La paille et la poutre.
commentaire n° : 1 posté par : mauss (site web) le: 23/10/2007 04:36:16
Bien sûr qu'il s'agit d'un règlement de compte ainsi que d'une bonne occasion pour se faire remarquer et pour faire du fric. Quoi d'autre?
Mais ne devrait-on pas reconnaître également les énormes mérites de Mr. PARKER d'avoir remué la scène et d'avoir rapproché le monde du vin d'une clientèle attentive et intéressée, d'avoir rallumé cette passion incomparable pour un produit haut de culture au commun des vinophiles.
Oui, Parker a fait la pluie et le beau-temps mais au delà de cett dictature du goût il il est devenu, comme dans "FAUST" (Goethe) le sorcier ayant appelé plein d'esprits ou plutôt plein de petits sorciers, dont il n'arrivait plus à se défaire.
Le gros pognon en perspective, de plus en plus de petits sorciers ont tâché de séduire le "maestro" et ont crée des bouteilles "TOP MODEL", trop colorées, trop parfumées, trop alcooleuses, trop crémeuses, trop massives....trop...." à l'instar de certaines stars du show-biz , donc trop américaines. Sans le vouloir, il nous a imposé à nous Européens son way of tasting américain. Depuis 2 ans on le sentait, on le prévoyait, cela ne pouvait plus continuer !!!! Revenons donc à ce qui nous fut cher et sacré, à ce qui restera éternel : au respect du terroir, au respect de la nature. Revenons au goût du terroir tout en préservant les améliorations que nous offre l'oenologie moderne pour le mettre en évidence. Thank y ou Mr. PARKER, " you were the best, but time is changing, ...it's time to say good-bye!
commentaire n° : 2 posté par : RobyWal le: 04/11/2007 18:41:29
C'est vrai qu'il y a beaucoup de notes de dégustation étranges, voire incompréhensibles. Toutefois, il n'est peut-être pas complètement anormal de trouver de la "demi-glace de veau" dans un Musigny 1999 (p. 330). C'est quand même plus fin que du cul de poule que l'on a parfois dans des crus voisins.
commentaire n° : 3 posté par : Vendémiaire le: 04/11/2007 18:47:23
Magnifique analyse de quelqu'un qui se targue sur plusieurs autres sites de ne même pas avoir lu l’ouvrage dont il parle... Espérons que Monsieur Mauss procède différemment pour jauger les vins.
Quant à « la vengeance froide » évoquée, il s’agit sans doute d’une allusion à peine voilée au fait – largement ébruité, comme il se doit, par ceux qui ignorent le fond des choses – que j'aurais été licenciée par Monsieur Parker. Que Monsieur Mauss fasse l’effort de lire le courrier qui m'a été adressé le 18 août 2003 par ledit Monsieur Parker et qui est désormais consultable sur ce site ci rubrique Documents choc).
En effet, subodorant qu’il ne manquerait pas d’être questionné sur la cessation de notre collaboration, Monsieur Parker s’engageait par écrit à déclarer s’il était questionné à ce sujet : a) qu’il s’agissait « de [ma] seule décision », dictée par « [ma] santé chancelante » et par « la nécessité de préparer au mieux [ma] défense » ; b) que je m’étais toujours montrée « méticuleuse dans [mon] travail » et qu’il sera « difficile de [me] remplacer ». Et il termine en espérant que cela me conviendra, car il s’agit là « de ses pensées sincères ». Sans commentaires.
commentaire n° : 4 posté par : Hanna Agostini le: 05/11/2007 11:33:52
Loin des coulisses de la scène bordelaise et de ses règlements de comptes réels ou présumés, j'ai en tout cas pris un vrai plaisir et me suis bien amusé en lisant cet ouvrage. J'y ai trouvé - en plus d'un talent d'écriture - non seulement beaucoup d'humour, mais aussi un courage fort instructif ! Et je me suis finalement senti moins bête d'aimer le vin en consommateur modeste mais sincère...
commentaire n° : 5 posté par : BUTLER le: 06/11/2007 11:05:52
ce livre est une revelation d un amour cache envers bob ;c est je t aime,moi non plus ou qui aime bien chatie bien; c est normal pour qqun qui se fait virer de vouloir deballer ,mais la c est lui faire la meilleure pub possible(le gros point negatif etant le foutoir dans ces notes) et c est sur qu'hanna a du demeler plus d un probleme,mais vu tout ce qu on apprend sur ces confreres,il reste malgre ses 60 ans le number one.
pourquoi avoir si peu parler de la vallee du rhone(ou on devrait lui edifier une statue d ailleurs) ,des longs entretiens avec reynaud de rayas(symbole qu un de ces vins preferes n est ni concentre,ni puissant,ni boise,mais elegant complexe avec des aromes inoubliables)
qui as dit"qu on parle en mal ou en bien,pourvu qu on parle de moi":ce en quoi "merci hanna"
commentaire n° : 6 posté par : raynaud le: 06/11/2007 13:15:30
Et qui a écrit : "il faut avoir le courage de ses opinions", je ne sais plus mais je me souviens par contre d'une belle phrase de Beaumarchais : "sans la liberté de blâmer, il n'est pas d'éloge flatteur". Je dis bravo à votre courage Hanna Agostini et un grand merci aussi (mais sûrement pas le même "merci hanna" que celui du commentaire n°6) d'avoir osé !
commentaire n° : 7 posté par : INVINA MENTIROSA le: 06/11/2007 15:39:57
Le commentaire n° 6: je renvoie l'auteur de ce commentaire, qui affirme à tort que j'ai été virée, à la lettre de Robert Parker reproduite dans la rubrique "Faits et documents" de ce site. Ou encore au commentaire n° 4. En espérant que la personne concernée sache lire...
commentaire n° : 8 posté par : hanna agostini le: 06/11/2007 18:31:12
reaction a la lecture de l article de francois mauss du 22/10.
bravo pour votre courage et votre grande lucidite .perico( plutot pericolo)devrait retourner a ces cuisines(qu ils connaient bien) et s inscrire a des cours de degustatoin de vin(qu il connait mal).en 30 ans de visites chez les plus grands vignerons du monde(et les tous jeunes qui le deviendront), je ne l ai jamais croise,ni entendu dire que c'etait une pointure,aussi il devrait rester humble devant parker;maintenant les journalistes doivent vendre du papier,comme nossiter du cinema. bien sur les anti americains primaires veulent deja se partager sa depouille,aussi je souhaite a parker, une bonne sante pour affronter les chacals et s il ne pouvait,son talent traversera les ans comme van gogh ou les beatles.
je n'ai aucun lien de parenté avec raynaud de quinault,je suis seulement un passionné de vin qui vit en costieres
commentaire n° : 9 posté par : raynaud philippe le: 06/11/2007 18:58:08
Bravo pour cet ouvrage, franchement limpide, et permettant à mon sens, pour tout non expert, d'avoir un meilleur éclairage d'un panier de crabes rigolos, se trémoussant semble-t-il, depuis des années autour d'une légende mondiale....

Après, il parait normal, que ceux qui se sont appuyés sur le phénomène Parker, pour pouvoir générer leurs salaires de fin de mois, hurlent au complot et à la vengeance... il serait difficile de leur demander de réagir différemment...

Bref, bravo aux auteurs, et sincèrement, pour ceux qui n'auraient pas lu ce livre, allez-y, il y a des passages particulièrement croustillants....
commentaire n° : 10 posté par : gurvan le: 08/11/2007 17:33:38
Mille mercis Gurvan de ce sympathique encouragement.
Viniquement vôtre
commentaire n° : 11 posté par : hanna agostini le: 08/11/2007 21:03:34
J'ai beaucoup ri. Tant pis pour ceux qui n'aiment pas, mais j'ai vraiment passé un bon moment. C'est parfois même assez féroce...
commentaire n° : 12 posté par : Framboise le: 09/11/2007 09:30:11
Si mes premiers commentaires étaient basés sur l'article de sud-ouest, j'ai eu le temps, depuis, de lire de larges extraits de cet ouvrage.

Malheureusement, je n'y trouve pas la réponse à la question fondamentale, sinon unique :

Oui ou non, Hanna Agostini a écrit et noté des vins moins célèbres que les ± 200 grands châteaux bordelais, que Robert Parker aurait signés de son nom, sciemment ?

Maintenant qu'il a des assistants comme Galloni ou Schildknecht, les choses sont claires.

Mais à l'époque de Madame Agostini, si effectivement elle a noté et commenté des vins publiés ensuite sous le nom de Parker, sans que les lecteurs en soient informés, là nous sommes face à un problème… américain.

Qu'il me soit permis de répéter ici quelques fondamentaux :

a : Parker n'a jamais forcé personne à le lire ou à suivre ses avis

b : Parker, pur produit du négoce bordelais qui a vu en lui, dès 1982, un puissant potentiel pour de meilleures ventes de leurs crus aux USA, particulièrement la maison Moueix, a réussi au-delà des espérances de tout le monde. A ce titre, il mérite, sinon une statue dans chaque commune bordelaise, au moins un certain respect et surtout une défense officielle que je n'ai lu nulle part.

c : ceux qui se plaignent du style soit-disant mis en place par certaines propriétés suivant ce qu'ils croient être le "goût Parker", me donne des noms de châteaux qui auraient été meilleurs avant 1982 qu'ils ne le sont aujourd'hui.

d : ces mêmes personnes devraient également remercier Parker de ne pas aimer les vins qu'ils aiment, car ainsi, ils bénéficient de prix bien sympathiques, alors que nous, ceux qui aiment Pavie et consorts, on se doit de payer les prix résultants de l'enthousiasme parkérien.

e : enfin, pour aller un peu plus loin, il est intéressant de lire sur le site de Jacques Perrin son compte rendu du dernier débat que nous avons eu à la Villa d'Este, lors de la dernière session du GJE, où Michel Bettane, dans l'immense clarté et sens de la précision de son esprit logique, a superbement défini la critique américaine comme basée sur le "consumérisme" et la critique telle qu'il la ressent, sur le besoin d'éduquer, d'apprendre, de faire connaître, au risque d'être à contre-courant des tendances actuelles.

Site de Perrin :

http://blog.cavesa.ch/

Ceici dit, le livre d'Hanna Agostini a une pureté biblique face aux stupidités, a priori, lieux communs d'un Nossiter jouant parfaitement sur une image d'agent purificateur.
commentaire n° : 13 posté par : mauss (site web) le: 09/11/2007 11:54:32
Je me demande si M. Mauss n'aurait pas une légère tendance à l'approximation, voire à la confusion des genres.
Qu'il décide, unilatéralement, que la seule question intéressante est celle de l'éventuelle rédaction de commentaires par Hanna Agostini et signés par Robert Parker ne regarde que lui, mais n'a strictement aucun rapport avec l'ouvrage cité. Il s'agit au contraire de savoir si, oui ou non, Parker entretient avec des gens du négoce, des œnologues prestigieux et des propriétaires majeurs, les liens amicaux qu'il prétend exclure – et reproche d'ailleurs au reste de la critique internationale. Autrement, dit, son avis est-il si indépendant qu'il le dit, si affranchi de toute influence, donc si fiable qu'on l'a cru ? Rien à voir, on le voit, avec l'étrange obsession de M. Mauss, qui aurait sans doute gagné en pertinence à lire un peu plus que "de larges extraits" du livre d'Hanna Agostini.
Par ailleurs, les consternantes évidences des points a à d attestent que M. Mauss n'a guère à dire sur le sujet, sinon des idées ressassées depuis 1982 et que personne n'a depuis songé à contester. Et pour cause...
En conclusion, puisque M. Mauss semble apprécier les questions "fondamentales", je lui en suggère une : ne se serait-il pas un petit peu emballé avant de faire son travail d'investigation et ne rencontrerait-il pas quelque difficulté désormais à faire marche arrière sans passer pour un faiseur de vent ?
commentaire n° : 14 posté par : Invina le: 09/11/2007 16:01:47
En ce qui me concerne, je n'ai toujours pas la réponse à la question que je posais in fine dans un commentaire précédent:
Monsieur Mauss a littéralement descendu mon livre sur plusieurs sites avant même de l'avoir lu, après avoir parcouru un article de journal. Aujourd'hui, il persévère, après avoir lu "de larges extraits"...
Fait-il de même pour ce qui est des vins? Est-ce qu'il les dénigre avant même de les avoir dégustés ou après avoir lu certains commentaires de dégustation?
Ou alors Monsieur Mauss m'a réservé un traitement de faveur. Ce qui en dit long sur son éthique.
commentaire n° : 15 posté par : Hanna Agostini le: 09/11/2007 18:25:50
A Monsieur Invina : depuis des lustres je considère comme nuls et non avenus tous les audacieux anonymes qui se permettent des jugements de ce calibre : strictement aucun intérêt.

J'ai le plaisir d'être attaqué en France pour avoir défendu Parker… et aux USA pour l'avoir critiqué : un plaisir rare.

Madame Agostini :

Tout d'abord, sachez que je ne fais pas partie du GJE même si je l'ai créé. Pour les vins, comme tous les dégustateurs du monde entier, je fais hélas partie des gens qui, en moins d'une minute généralement, juge - parfois bien, souvent mal - des vins qui ont coûté une année de travail à des gens n'ayant même pas de droit de réponse, ou si peu.
Je n'ai pas descendu votre livre, mais vos propos dans sud-ouest; à moins que vous contestiez le contenu de cet article. Il n'est point besoin de lire tout Victor Hugo pour en apprécier le style.
Cela dit, votre dernière phrase, où l'éthique est cité, est un peu trop, vous ne trouvez pas ?
commentaire n° : 16 posté par : mauss (site web) le: 09/11/2007 21:32:41
Si on peut se permettre de donner la parole à l'opposition ?

Texte de Robert Parker sur son site au sujet de ce livre.

je suis certain qu'Invina a de très bons rudiments d'anglais pour comprendre :

Lost in the reports on this book are the following,and most of this is very old news:
1.Agostini is facing up to 5 years in jail and a 1 million euro fine for fraud,misrepresentation,forgery,abu se of trust,etc.. The criminal trial is still pending and I am a civil party to it...I was reluctant to sue her but had to join the criminal suit to gain access to the enormous amount of investigative evidence compiled against her by Jean-Pierre Steiner, the head of Bordeaux's "Police Judicaire"...this is well covered in a story in the Wine Spectator(1-30-03) and in McCoy's Reluctant Emperor book..
2.The evidence against her is overwhelming...from falsifying invoices payable to her on my letterhead,etc.She was released on bail,forced to relinquish her Mauritian and French passports as she was considered a risk to flea the country...she has also lost her right to practice law...
3.Of course she denies all of this, and I actually believed her for 6+ months as she claimed it was both a scam to embarrass me and a vendetta against her because she was a woman of color...
4.I told the Canadian writer(Beppi Crosariol) I hadn't read the book,preferring to let my lawyer review it....my lawyer's account of her accusations is different than what I have read in the press....the cronyism charges are absurd...a simple review of my Bordeaux book will demonstrate just how many of my "friends"...actually professional acquaintances whom I respect enormously, have gotten more than a few so-so reviews for their wines....the allegation of writing about wines without tasting them is appallingly false,and disgraceful,but my lawyer claims she never actually wrote that....ironically,most of the criticism I get is the result of tasting wines and NOT reviewing them ....one of Agostini's secret deals she will ultimately have to explain in court was a contract she signed with the Geens group to have wines made for "my taste." As I learned in the police dossier, she was paid $50,000 a year to "present" them to me....and of course I did taste dozens of these supposedly "Parkerized" wines in her presence...and ended up recommending a whopping ONE chateau,and writing nothing on the others...her scheme was a colossal failure...
5.I was thoroughly duped....call me naive...whatever.... by a very clever and shameless woman obsessed with money and power.....I don't regret how I (mis)handled her arrest and subsequent events...I just couldn't fire her based on hearsay and rumor....once I was given access to the police dossier(September,2003) I knew I had been exploited,and that she faced substantial criminal charges ...and of course her book is another attempt at profiteering ....
Her day of reckoning will arrive...when all the facts are known,and there are many tentacles to this case....embezzlement, money laundering,tax evasion,etc....I suspect Jean Pierre Steiner will get a big promotion and Agostini may end up languishing in some French prison...and I will come out looking like a white knight.......in retrospect, you can't protect yourself from dishonest people,especially the very clever ones...so just go forward in life....try and learn something from such experiences...and stay on the sunny side of the street...so to keep my priorities in order,I think it is more important to intelligently plan what I intend to drink and eat this weekend... most of this was previously discussed in detail in 2003...check the site's archives...
commentaire n° : 17 posté par : mauss (site web) le: 09/11/2007 23:06:45
Pour répondre au zelé "mauss" qui visiblement est passionné par ce blog et qui y passe beaucoup de temps (si ce n'est pas donner la parole à l'opposition !) :
Monsieur Invina est en fait Madame Invina Mentirosa et oui, certes, j'ai de très bons rudiments de la langue anglaise, ce qui me permet de comprendre le fiel qui sous-tend la prose de Monsieur Parker. Mais, en fait, on n'en attend pas plus.
commentaire n° : 18 posté par : INVINA MENTIROSA le: 10/11/2007 18:57:21
merci a mr mauss pour la publication de ce texte.je n ai peut etre pas tout compris mais je souhaite du courage a madame agostini pour la suite et je me mets a regretter mes 23 petits euros.
commentaire n° : 19 posté par : raynaud philippe le: 10/11/2007 19:00:16
Je me demande si M. Mauss se trouve empêtré dans son argumentation mal amorcée ou s'il est purement et simplement de mauvaise foi : mon petit commentaire n'était en rien un jugement et se contentait de racadrer le débat, que lui déplaçait dans des contrées non explorées par le livre d'Hanna Agostini. À dessein ou par seule confusion mentale ?
Pour ce qui est du torchon de M. Parker, c'est un ramassis de contrevérités diffamatoires, comme le savent tous ceux qui ont quelque connaissance du sujet. L'agressivité haineuse qu'il y exprime me semble témoigner d'une certaine panique généralement étrangère aux innocents. Sa posture de chevalier blanc serait-elle bel et bien une coquille vide consumériste, inspirée par un ego hypertrophié ou, pire, par le seul appât du gain ? Je ne doute pas, quoi qu'il en soit, que le vin qu'il dit s'apprêter à déguster ce week-end n'apaise ses aigreurs d'estomac...
commentaire n° : 20 posté par : Invina le: 10/11/2007 19:04:22
C'est pas mieux, comme ça, avec votre nom complet d'éditrice ?

Mes meilleures salutations, chère Madame
commentaire n° : 21 posté par : mauss (site web) le: 10/11/2007 19:04:59
Ceci dit, vous auriez signé Marylise Quielle, on aurait pu envisager un certain respect pour votre personne.

Mais vous n'avez pas été jusque là. C'est assez lamentable, et aussi je me permets de citer mon avatar habituel sur le site de Parker :

Passer pour un con aux yeux d'un (e) imbécile est un délice de fin gourmet. Copyright Desproges.
commentaire n° : 22 posté par : mauss (site web) le: 10/11/2007 23:18:32
Vérification faite, le pseudo Invina ou Invina Mentirosa semble avoir plu à beaucoup de monde - car les commentaires 14 et 20 ne sont pas du même auteur que les commentaires 7 et 18. Pour éviter les quiproquos, il serait préférable que les personnes concernées changent de nom/pseudo. Merci.
commentaire n° : 23 posté par : hanna agostini le: 11/11/2007 08:09:03
Bien reçu, j'avais choisi Invina (sans Mentirosa, donc commentaires 14 et 20) par facilité (In vino veritas, bien sûr). Que l'on me pardonne cette faiblesse, qui ne change rien, quoi qu'il en soit, au contenu de mes commentaires.
commentaire n° : 24 posté par : Prunelle Korsakov le: 11/11/2007 10:16:34
Rendons donc à César ce qui appartient à César.
commentaire n° : 25 posté par : mauss (site web) le: 11/11/2007 11:32:40
Que de palabres !
Je suis en tout cas ravie que mon pseudo ait plu...et confirme être l'auteur des commentaires 6 et 17. Quoi qu'il en soit, il est de facilité biblique et de notoriété publique de savoir qui est INVINA MENTIROSA.
AVE !
commentaire n° : 26 posté par : INVINA MENTIROSA le: 11/11/2007 12:12:50
Ce livre reflète avant tout une vendetta personnelle non éclairée à ce jour. En plus ramener monsieur Parker à un gourou du bordeaux uniquement est singulièrement sous-estimer son travail acharné pour faire connaître d'autres vins et nous prouve une fois de plus le microcosme du monde bordelais.

Jean-Marie Guffens vigneron bourguignon extrêmement parkerisé et fier de l'être.
commentaire n° : 27 posté par : Jean-Marie guffens le: 19/11/2007 16:13:35
Jean-Marie !

Que la Vie te soit douce et pleine de Latour !!
commentaire n° : 28 posté par : mauss (site web) le: 19/11/2007 16:57:11
a jean marie et maine,
defendre parker et pourquoipas bettanerisque de vous attirer les foudres du microcosme de vergisson alimentees par h.a.
commentaire n° : 29 posté par : raynaud le: 19/11/2007 21:06:08
Mes chers amis,

N'y voyez point d' offense de quoi que ce soit. Ma phrase préférée est de dire que "j'aime être très bien noté par les journalistes car ceci m'évite de perdre du temps à expliquer pourquoi ils se sont trompés".
Et puis mieux vaut être aimé par des gens de talent que par des imbéciles (j'ai échappé à Dussert-Gerber et me suis fait oublier par le Wine Spectator) ainsi j'ai évité le pire des réproches, c'est à dire le compliment d'un con (j'aurais pu la trouver celle là mais elle est de Sacha Guitry)
Soyons juste un peu justes. Robert Parker a été avant tout un ombudsman des vins en général et souvent il a fait découvrir par sa notoriété des vins qui autrement ne seraient pas sous les spotlights.
Je n'attaque en rien les vins de Bordeaux que j'aime beaucoup (et surtout les grands Latour comme François me l'a rappelé) mais je regrette que l'intérêt financier énorme imprime souvent la façon de les produire aujourd'hui. Si Parker en est aussi responsable ce n'est peut-être que dû au fait qu'il a su devenir aussi important. Un proverbe flamand dit que ce sont les arbres les plus hauts qui prennent le plus de vent.
Mon cher Philippe, je ne suis pas sur (voilà une preuve de ma modestie légendaire) que mes dires et ma personne soient assez importants pour que h.a. s'en intéresse et je ne lui veux d'ailleurs aucun mal. La preuve en est que son livre a atterri à côté des revues de Parker dans un endroit qu'elle semble bien connâitre. (p.113)
On verra bien si dans quelques jours il manquera des pages !
commentaire n° : 30 posté par : Jean-Marie guffens le: 20/11/2007 10:17:06
.../... ???
commentaire n° : 31 posté par : PM - V le: 22/11/2007 13:54:19
Je constate – sans m’en étonner – que M. Parker, imité en cela par ses zélateurs, évite d’évoquer le FOND de l’ouvrage – signe qu’il n’a RIEN trouvé rien à y redire, car il est peu enclin à ménager les « objets » de ses ressentiments. Pourquoi ne s’aventure-t-il pas à relever les éléments de ce livre qu’il juge « contestables »? Tout simplement parce qu’il sait que la récolte sera maigre, car tout ce que j’avance est généralement étayé par ses propres propos, écrits et déclarations.

Alors qu’il est pris en défaut et confronté à des arguments irréfutables, il déplace le débat et répond par des attaques personnelles dont la bassesse n’a d’égale que le caractère mensonger. Panique à bord ?

Pour ce qui est de ma mise en examen, elle n’est un secret pour personne. Mais, si elle a été abondamment commentée, les circonstances de sa genèse – dont la seule évocation aurait donné une tout autre « coloration » à l’affaire – ont été soigneusement tues… J’ai pu m’en expliquer, quoique très rapidement, sur RTL le vendredi 17 novembre (infos RTL soir – itv Bernard Poirette – pour ceux qui auraient à cœur d’entendre « l’autre » son de cloche).

Mais revenons au pamphlet parkérien.

1) Je peux prouver que Robert Parker ment effrontément en affirmant que j’aurais l’interdiction d’exercer la profession d’avocat. (Cf. l’attestation de Monsieur le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Bordeaux reproduite dans la rubrique « Faits et documents »).
2) M. Parker affirme encore à tort que j’aurais signé un contrat avec Geens : s’il est un point qui fait l’unanimité dans ce dossier, c’est bien l’absence de tout contrat entre le groupe et moi. Mais il est évident que je ne peux apporter la preuve d’une chose négative. En revanche, rien n’empêche M. Parker, s’il veut être crédible, de produire le soi-disant contrat signé par mes soins et prévoyant une rémunération annuelle de 50 000 USD pour la seule présentation de vins à sa personne.

Quand il l’aura trouvé, on abordera les autres « points forts » de sa diatribe…
commentaire n° : 32 posté par : hanna agostini le: 24/11/2007 18:26:36
Excellent livre qui se lit comme un thriller. Nul besoin d'etre oenologue pour apprecier cette superbe enquete de hanna Agostini. Une enquete honnete et palpitante
commentaire n° : 33 posté par : Mary Briant le: 26/11/2007 20:33:04
J'ai adoré ce livre - très instructif, mais surtout très drôle. J'aime bien que l'on voie les choses avec humour. En tout cas, j'ai déjà deux cadeaux de Noël pour des amis qui sont passionnés de vins. Je suis sûr qu'ils vont adorer.
commentaire n° : 34 posté par : Sylvie le: 26/11/2007 20:57:38
If not for all the hullabaloo over this book, I would not have known who Robert Parker is. Next time I go to the wine shop, I shall surely ask about his rating for the wines...out of curiosity. One thing for sure, taste is subjective. Wine critique = buying guide.
commentaire n° : 35 posté par : Morris le: 27/11/2007 02:52:52
Lecture intéressante sur un monde du vin, celui des portes monnaies macdonalisés.
Espérons que le dit nouveau monde produise de plus en plus de vin, et espérons voir chuter les prix pour avoir enfin des vins plus accessibles pour les simples amateurs.
Un autre monde du vin, celui des gens simples et qui sont élevés autrement que par le goût unique de la mondialisation n'investiront jamais dans ces guides et ces vins trafiqués. Préférons les vins "naturels" et les amateurs de la dégustation spirituelle, plutôt que celui de la bouche, de la minéralité et non de la chimie.
J'espère que ce monsieur ne se penchera jamais sur ce monde là.
Si le consommateur de ce pays boit moins de vin, c'est qu'il y a bien des raisons : trop cher, trafiqué, goût unique, mauvaise qualité des produits, pas d'éducation sur la géographie viticole, promotion surabondante de la réclame de l'alcool industriel, prévention inadaptée (il ne faut pas mettre "contient des sulfites" ou ce logo stupide de femme enceinte)
Qui se lancera pour développer la contre étiquette.
Nous voulons savoir quelle est la composition exacte d'une bouteille : les colorants, les arômes artificiels, les produits chimiques… la quantité d'anhydride sulfureux, libre et fermé, les méthodes de viticulture et de vinification).
Combien de produits chimiques peuvent être utilisés (environ 300 ?). Il y a quelque chose de pas sincère dans le monde du vin.
Quand les vignerons respecterons leurs produits nous respecterons le vin.

Merci pour cette lecture, je sais pourquoi je me bats. Ayant déjà feuilleté le guide P…, c'est certain, je ne l'acheterai jamais.
commentaire n° : 36 posté par : Bruno le: 27/11/2007 09:14:50
Reading this book by Hanna Agostini has been delectable. Parker's thick and heavy volumes always put me off; they will be still less palatable now that I have read the facts about his methods and style.
commentaire n° : 37 posté par : serge Edouard le: 27/11/2007 14:57:49
The world of wine and wine critics: a revelation for me thanks to H. Agostini's book. Thanks to this objective analysis of Robert Parker's ratings, wine lovers will be more wary about what they read and buy.
commentaire n° : 38 posté par : Li Yan Chin How le: 27/11/2007 15:02:21
Je ne sais pas si ce livre mettra un terme à la loi de Parker - mais en tout cas, le mythe est sérieusement ébranlé. On se demande comment on a pu faire aveuglément confiance à ce type là depuis autant d'années. Est ce qu'il y a d'autres personnes qui pensent comme moi? Ce serait bien qu'on s'exprime sur ce forum."
commentaire n° : 39 posté par : anastasia le: 27/11/2007 17:14:35
Je ne sais pas si ce livre mettra un terme à la loi de Parker - mais en tout cas, le mythe est sérieusement ébranlé. On se demande comment on a pu faire aveuglément confiance à ce type là depuis autant d'années. Est ce qu'il y a d'autres personnes qui pensent comme moi? Ce serait bien qu'on s'exprime sur ce forum."
commentaire n° : 40 posté par : anastasia le: 27/11/2007 17:17:22
Someone has dared touch the God of wines. If His pedestal is shaken ever so little so much the better. Old decrepit gods do fall from their heights. The titans were defeated by the Olympians. i loved this bright analysis.
commentaire n° : 41 posté par : sally Shane le: 27/11/2007 18:00:35
L'avers méconnu de la pièce vaut l'endroit. Un éclairage sur les coulisses. Un peu voyeur mais j'y ai pris du plaisir.
commentaire n° : 42 posté par : raskolnikoff le: 29/11/2007 09:19:35
Je suis assez heureux de la parution du livre d'Hanna Agostini et Marie-France Guichard, Robert Parker - Anatomie d'un mythe, en ce qu'il me rassure de n'être plus seul à douter du bien fondé de l'aspect dithyrambique de nombre des critiques du célèbrissime "avocat du vin". En fait, j'apprécie peu qu'au prétexte d'un style et d'une méthode prétendus irréprochables, les écrits de Robert Parker prennent l'allure de sentences : cela revient à imposer ses goûts, nécessairement discutables, et, du fait de son tapage publicitaire, faire péricliter des produits de grande qualité ne convenant pas à son palais, dont je n'ai que faire.

Sur son style : rédacteur en chef d'une feuille périodique, The Wine Advocate, j'estime qu'il devrait se borner à celui, idéal, du journaliste parfait, le constat, où l'information est pure et le respect du lecteur entier, au lieu de préférer l'hyperbole pour louer ses préférés et le silence pour tous les autres au mépris des authentiques qualités de certains de ceux-ci.

Sur la méthode : Robert Parker s'est vanté de pourvoir déguster, jauger et noter plus de 300 vins dans sa journée. C'est une foucade ou une virtuosité. Dans l'un comme dans l'autre cas, le résultat ne peut être probant, le premier par évidence et le second en ce que la forme y prend le pas sur le fond. Reste qu'avec une telle productivité, on ne comprend guère bon nombre de ses impasses.

D'autre part, c'est en lisant la surprenante introduction de son édition de 1996 (si ma mémoire ne me trompe pas) de son Guide des vins de France que j'ai compris que ses critiques et recommandations intempestives n'étaient guère fiables : le voilà en effet fustigeant soudain tous les vins boisés. Or c'est lui qui, par ses articles ampoulés et autoritaires, avait amené les viticulteurs au snobisme de la barrique neuve et dégoulinant de sève, à tel point que bien des vins ne paraissaient plus être issus de la vigne. Rappelons-nous au passage qu'avant Parker, tant au restaurant que chez soi, on changeait une bouteille au goût de bois quelque peu marqué, comme on le faisait pour le goût de bouchon.

On pourra toujours me faire valoir que le très grand succès de Parker est lié à la très grande qualité de ses critiques mais je ne serai convaincu de son talent que si, au cours d'une dégustation particulière, il fait mention d'un très discret mais étrange goût de frêne associé à un léger et subtil goût de fer et à un peu de l'amertume de la coque de noix, et qu'on découvre au fond de la barrique, d'où vient le vin, le porte-plume à manche de bois et plume "Sergent Major", que le maître de chai y avait bien involontairement laissé s'échapper...

Dans l'attente qu'il améliore sa méthode de dégustation, je me sers de ses critiques comme guide d'évitement des "vins de garage", qu'il chérit, et des "vins de paillasse", qu'il promeut.
commentaire n° : 43 posté par : Philippe Dalléas le: 29/11/2007 09:49:55
Merci de ces messages d'encouragement - ce sont de précieux soutiens dans l'adversité...
commentaire n° : 44 posté par : Hanna Agostini le: 29/11/2007 13:34:26
Bien envoyé, Philippe. Heureusement qu'il y a encore des gens comme vous qui osent s'engager. Au fait, en parlant d'engagement, que font les amis de Monsieur Parker? Silence radio sur leur site depuis quelques temps. Et meme Maus nous prive de ses commentaires. Coucou, il n'y a plus personne? Moi, j'aurai bien aimé que quelqu'un réponde au commentaire no. 32. Et pourquoi pas Robert Parker lui-meme?
commentaire n° : 45 posté par : gilles robert le: 29/11/2007 22:47:53
Je me réjouis que les choses s'apaisent peu à peu et que la substance du livre d'Hanna Agostini apparaisse enfin. Il me semble qu'il y a dans cet ouvrage un formidable travail de fond qui échappe au brouhaha microcosmique relayé de façon consternante, entre autres, par M. Mauss.
L'analyse est fine, le propos équilibré (on pressent que l'auteur aurait pu se montrer beaucoup plus acerbe encore) et l'ensemble plus que salutaire pour le commun des mortels amateurs de vin que nous sommes. À l'heure où prévalent l'apparence et le bruit, un peu de fraîcheur et de sagacité ne nuit pas.
Il me semble que cet opus était attendu depuis longtemps. La gent maussienne aurait-elle manqué de vigueur et de courage quand cela s'imposait pour s'atteler à la tâche ? Dénigrer un travail que l'on n'a pas su faire en son temps est encore un mode de récupération, c'est chose entendue.
commentaire n° : 46 posté par : Sémélé le: 29/11/2007 22:52:08
Ah, le débat s'élève un peu ... la lecture de ce livre a été pour moi très enrichissante et permet de lever quelque peu le voile sur ce qui se passe réellement, notamment dans le microcosme du vin bordelais.
A la lecture des différents articles publiés dans Sud Ouest et surtout du jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Libourne (procédure initié par le Docteur Alain Raynaud), je me demande légitimement mais je ne dois pas être le seul, que fait donc Monsieur Raynaud qui avait promis un combat sans pitié ?
Dans la même lignée, on peut se demander également que font les fans de Monsieur Parker ? après avoir hurlé à la mort, n'auraient-ils donc plus rien à "argumenter " ?
commentaire n° : 47 posté par : Julien le: 30/11/2007 09:48:53
Mon dieu, si cracher dans la soupe n'est pas un phénomène consternant…

Sachez que pour un tel opus, il y a deux types de lecteurs : ceux qui connaissent un peu le rôle de Parker et ce qu'il représente, et les autres qui adorent la descente en flèche de ce qu'ils considèrent comme des idoles (ce qu'ils ne sont pas, d'ailleurs).

Il ne sert plus à rien d'argumenter devant les assertions, concepts, arguments mis ici et là. C'est comme pour le livre de Nossiter : laissons filer, cela ne fera pas de dégâts majeurs.

J'avoue : j'ai eu tort d'en faire tout un plat. Finalement, ce livre relève de l'insignifiance, avec style, peut-être, mais insignifiant.

Tout ce "déballement" n'est que vanité mal placée, petite vengeance inutile, aigreur refoulée.

Madame Agostini ne sort pas grandie de l'affaire : c'est la seule certitude qui ressort de cette lamentable histoire. `

Mais bon, elle se fera peut-être un peu de sous lorsque cela sera traduit en anglais.
commentaire n° : 48 posté par : mauss (site web) le: 30/11/2007 12:55:54
J'oubliais un point.

Il est clair, dans mon esprit, que Monsieur Parker n'est pas le bon dieu (et je me suis fait passablement allumer sur son site pour ne l'avoir pas défendu mieux que ça !).

Le livre à son sujet reste à écrire. Ce sera fait un jour, mais loin des mesquineries et petites haines jalouses et si basses.
commentaire n° : 49 posté par : mauss (site web) le: 30/11/2007 12:58:43
Eh bien je parie, cher Monsieur, que vous ne serez pas l'auteur attendu. Cela demande un peu plus que quelques jets de venin mal ajustés.
Quant à ce que vous évoquez de vanité mal placée, d'aigreur refoulée, d'insignifiance de propos ou de style, il semble que nous ayons affaire à un maître en la matière. Je m'incline donc.

PS : lisez le livre, M. Mauss, vous changerez d'avis !
commentaire n° : 50 posté par : Sémélé le: 30/11/2007 13:52:19
 
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